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Platine Basic Stamp

 

 

Platine d'expérimentation universelle pour Basic Stamp II

Photo de la platine

Lorsque l’on doit développer une application à base de Basic Stamp il est souvent nécessaire de réaliser quelques expérimentations avant de réaliser le circuit imprimé définitif Bien sûr, divers circuits imprimés de développement sont proposés par Parallax ou par des sociétés tierces mais je trouve ces produits trop limités ou trop coûteux aussi j'ai développé ma propre platine dont je vous propose la réalisation ci-dessous. Cette platine est prévue pour un Basic Stamp II ou II-SX puisqu’ils sont « pin for pin » compatibles mais rien ne vous interdit de concevoir, sur le même principe, une telle platine pour un Basic Stamp I.

Le Stamp II ayant de nombreuses ressources variées, j'ai conçu un schéma qui, même s’il peut vous sembler un peu « chargé », présente l’avantage de permettre de réaliser toutes les manipulations souhaitable. En effet, cette solution est économiquement plus intéressante que celle consistant à réaliser plusieurs circuits différents au fur et à mesure des besoins.


Le schéma complet de cette platine vous est proposé sur la figure ci-contre. Comme vous le savez, le Stamp dispose en interne de son propre régulateur de tension d’alimentation. Il n’a donc pas besoin d’une alimentation stabilisée externe et, de ce fait, j'alimente normalement cette platine, via le jack J1, à partir d’un bloc secteur « prise de courant » très ordinaire. En temps normal le strap S3 sera en place, court-circuitant la diode DZ1. Cette diode a été prévue en cas d’utilisation de la platine avec un bloc secteur délivrant une tension trop importante (disons au delà de 10 volts) qui conduit alors le régulateur du Stamp à une dissipation de puissance importante. Dans une telle situation, le fait d’enlever le strap S3 permet de diminuer cette tension d’une valeur égale à celle de la tension de la Zener. Si elle est nécessaire, cette diode sera donc choisie en fonction de la tension à chuter et avec une puissance de 1,3 watt.

Les condensateurs chimiques C4 et C5 améliorent le filtrage de la tension délivrée par le bloc secteur. L’interrupteur I2 permet évidemment la mise sous tension du montage tandis que la diode D2 le protège contre toute inversion de polarité éventuelle. Les blocs secteur sont en effet souvent munis de jacks inversibles ou d’inverseurs de polarités et il serait facile, sans D2, de commettre l’irréparable. La présence de l’alimentation secteur peut être visualisée grâce à la LED sous réserve que le strap S2 soit en place ce qui est son état normal.

Schéma de la platine

La partie haute de la figure est réservée à une alimentation par pile ou batterie cadmium-nickel optionnelle. En effet, dans certaines applications le Stamp est mis en mode sommeil et il ne consomme alors qu’un très faible courant de repos, compatible d’une alimentation par pile.

Si l’on utilise une vraie pile, la résistance RB n’existe pas. La diode D1 permet quant à elle d’empêcher que l’alimentation secteur ne débite dans la pile ce qu’elle n’apprécierait pas vraiment ! L’interrupteur I1 permet ou non la mise en service de la pile. Il est indépendant de I2 de façon à pouvoir si nécessaire couper le secteur tout en laissant la pile.

La résistance RB n’est utile que si vous utilisez une batterie cadmium-nickel à la place de la pile. Elle en assure alors la recharge lorsque le bloc secteur est relié au montage. Son calcul est à réaliser en fonction du courant de charge des batteries ; courant qui est généralement égal au dixième de leur capacité nominale. La relation à utiliser est la suivante : RB = (VBS - VB) / ICH

RB est la valeur de la résistance exprimée en ohms ;
VBS est la tension délivrée par le bloc secteur utilisé exprimée en volts ;
VB est la tension nominale de la batterie exprimée en volts ;
ICH est le courant de charge désiré exprimé en ampères.

Le régulateur d’alimentation intégré au Stamp délivre une tension de 5 volts sur laquelle on peut consommer un courant maximum de 50 mA. Si les circuits connectés au Stamp s’en contentent, on peut les alimenter via la sortie VDD du Stamp, ramenée sur une borne de même nom du connecteur de sortie visible sur la droite de la figure. Dans le cas contraire, le régulateur intégré IC2 se charge de fournir ces mêmes 5 volts, mais sous un courant pouvant atteindre l’ampère si nécessaire. Comme il consomme quelques mA au repos, il n’est mis en service, via S1, que lorsque c’est nécessaire. Cette consommation résiduelle n’a bien sûr aucune importance en mode alimentation secteur mais elle devient prépondérante lorsque le montage fonctionne sur pile, car elle peut alors être plus importante que celle du Stamp lui-même.

Le poussoir PS1 est connecté à la patte de reset du Stamp et permet de réaliser des resets manuels à la demande (en cas de « plantage » de votre programme par exemple ...). L’ensemble P1, R1, C1 permet de réaliser différents tests lors de l’utilisation de l’instruction RCTIME. La patte TIMER est alors reliée, par un strap externe, à une des entrées/sorties du Stamp dans ce cas.

Enfin, le connecteur J2 permet de relier le Stamp au port série du micro-ordinateur compatible PC utilisé pour le développement des programmes. Son brochage est prévu pour permettre sa connexion directe avec le port série d’un tel micro-ordinateur au moyen d’un câble normalisé droit, appelé encore câble fil à fil.

Toutes les entrées/sorties du Stamp, ainsi que les diverses tensions présentes sur cette platine, sont ramenées, non pas sur un vrai connecteur mais sur des barrettes mâles - mâles dites HE 14 qui permettent très facilement de relier le Stamp aux circuits externes utilisés lors du développement d’un application.

Pour découvrir la réalisation de ce montage :
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Réalisation

 

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